dimanche 29 juillet 2007

Fauteuils d'orchestre


"Il y a deux catégories de personnes dans la vie : ceux qui, quand le téléphone sonne, disent "c'est qui encore ce chieur" et ceux qui disent "tiens, qui ça pourrait bien être"...


"Ce que je cherche? Une bonne place à l'orchestre... Ni trop loin, ni trop près..."

(C. de France, dans Fauteuils d'orchestre)

mercredi 18 juillet 2007

Je vis dans une boîte à musique


Alors voilà, mon nouveau "chez-moi", ma boîte à musique de confidences et de sentiments. Parce que j'ai envie de plus de mots-maux, de plus de moi et d'émois... Parce que j'ai envie de partager mes "bouts d'pensées", ces bouteilles à la mer, qui sont un peu (beaucoup, passionnément) vaines mais rassurantes et entêtantes. Et ça tombe bien : je suis une entêtée. Les écrire puis les laisser vaganbonder, tanguer, au gré des vagues. A en avoir le mal de mer, la nausée peut-être. Mais les laisser tanguer pour se sentir exister, l'espace de cette danse maladroite et discordante. A défaut d'être passionnants, peut-être mes mots seront-ils passionnés. Parce que c'est la passion qui guide ma vie, mes envies, c'est mon "isolant", comme "elle" dit... Ce sera certainement décousu, sans queue ni tête, désoeuvrant et désoeuvré. Mais il est trop grisant de s'exprimer, de laisser aller les mots et leur donner l'effet d'un placebo. Et c'est d'une haute importance d'avoir des placebos dans la vie. Ces petits riens qui n'ont un effet que psychologique. Car c'est important, la psychologie. Voilà, comme là : les laisser glisser tout seuls, ces maux, sans trop savoir où l'on va, mais en étant sincère, et je le serai, je le suis. Pour vous embrouiller un peu, je vous dirai qu'il ne faut jamais croire un menteur quand il prétend dire la vérité... Je mentirai peut-être "comme Dieu existe", certes. J'ajouterai sans doute un "zeste de citron dans l'eau". Parce que dans mon exilir, j'aime "changer le goût sans changer l'hydre". Parce que "la vie est belle pimentée, corsée". Laisser l'Autre déguster ces inombrables goûts, à défaut de le laisser plonger dans mon hydre pure. "IL" saura démêler. Le vrai, le faux. Même quand je mens. Même quand je m'en mêle. Et si c'est ABRACADABRANT, ça restera "sans colorants"... Au-delà des goûts et des hydres, j'ai dans ma vie, mille mélodies. C'est parfois gris, une mélodie, mais c'est joli. Alors je vis dans une boîte à musique, Electrique et fantastique, Je vis en "chimérique".